Tahiti Liberation - To Tato'u Tiamaraa

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Du courrier de Léon TAUTU CÉRAN-JERUSALEMY

Iaorana Papapenu , En effet, c'est bien ce matin, heure de Tahiti, que le "King Tamatoa quite la France pour la PF, et deain à 8h30 que les familles "Tamatoa et autres se réuniront à Tevaitoa, afin d'y commémorer le souvenir de ceux qui refusèrent l'annexion de leur fenua, et la bataille qui eut lieu il y a 113 ans de cela en ce lieu mémorable. Sans remettre en cause notre appartenance à la France, c 'est le jour ou la créaton d'une fondation sera annoncée, laquelle mettra en oeuvre tout ce que la loi offre pour obtenir réparation des préjudices subient par ceux que l'on appelait les rebelles. C-joint la déclaration solennelle qui sera présentée à cette occasion! Te aroha ia rahi! (Nouveau manifeste en ligne)
Manifeste de Tevaitoa Une crise conduit toujours à une remise en cause des options fondatrices retenues et nourries par une société. Aujourd’hui est un temps propice au réexamen des choix qui nous ont conduit dans le marasme que nous connaissons. Nous avons oublié que l’archipel des Raromatai forme la matrice du triangle Polynésien et que Raiatea en est l’Ile Sacrée. Nous avons oublié que nos chères îles Sous-le-Vent constituaient, avant l’annexion du 16 mars 1888, un ensemble structuré, cohérent, uni, fier de son identité culturelle, de sa langue et de ses traditions ? A notre corps défendant, nous avons accepté que les décisions qui concernent notre vie quotidienne soient prises par d’autres que nous, sur un autre sol que sur la terre que nous foulons au pied. Nous nous sommes résignés à voir l'avenir des Raromatai être réglé à Tahiti par un système institutionnel corrompu et hors de notre contrôle. Le voulons-nous encore ? Ou, au contraire, voulons-nous hisser bien haut le drapeau des Raromatai et nous regrouper derrière lui pour reprendre en main notre destin ? À cette question, notre réponse est un oui, un grand oui, un oui clair et net. Pour y parvenir, nous devons guérir les blessures issues de notre histoire et imaginer ensemble et avec la République française porteuse des valeurs fondamentales de liberté, d’égalité devant la loi et de fraternité entre les hommes un avenir spécifique à Raromatai. Pour guérir les blessures de notre histoire nous devons identifier les sources, les origines des frustrations qui habitent notre inconscient collectif enraciné dans le sol de nos îles et les tremper dans l’élixir du pardon. Une fois ce difficile travail fait hors de tout mensonge et de toute passion, nous pourrons tenter de réparer ce qui peut encore l’être. La tache est délicate car nous courrons le risque de remplacer des injustices anciennes par d’autres. Nous pourrions faire ressurgir des rancoeurs enfouies et générer de nouvelles haines aboutissant au contraire de ce que nous cherchons à faire. Notre but est de déposer un baume cicatrisant sur des blessures encore douloureuses pour fonder un nouvel avenir débarrassé des fantômes du passé. Ce devoir de mémoire nous vous proposons de le concrétiser par la création d'une Fondation pour la préservation de la mémoire de Raromatai et la guérison des blessures issues du passé. En à peine plus d'un siècle, nos îles Sous-le-Vent ont connu plusieurs bouleversements. indépendantes de Tahiti jusqu'en 1888, le sort des Iles-Sous-Le-Vent sera réglé par la convention franco-britannique du 16 novembre 1887 qui amèneront les îles Sous-le-Vent sous la tutelle française. Bien sûr, il y eut des chefs locaux pour acquiescer à cette soumission et souhaiter que la bannière tricolore vienne remplacer la leur. Il y en eut d'autres pourtant, qui refusèrent cette situation et qui entrèrent en rébellion ouverte, et après neuf années d’une situation difficile, et afin de ramener la paix sociale et diminuer le danger de guerre civile, il fut nécessaire de recourir à la force des armées en janvier 1897. Le déroulement des opérations militaires est consigné par les historiens. De tous ceux qui y prirent part, une figure résistât à l’oubli, celle de Teraupoo, l’irréductible. Finalement arrêté, il fut exilé et emprisonné en Nouvelle Calédonie avec neuf de ses fidèles et son charisme ne sera égalé que 50 ans plus tard, par un autre enfant de Raromatai et plus précisément de Huahine, un certain Pouvanaa a Oopa. C’est à cette époque que le déplacement à Tahiti des centres de décision commença à produire ses effets. Nous en subissons les conséquences encore aujourd’hui. Pour ne pas reproduire les erreurs du passé, nous devons agir pour ramener chez nous à Raromatai les moyens de décider de ce qui est bon pour nos populations, souhait également émis avec force par les Etats généraux tenus à Uturoa. Riches de son agriculture, aujourd’hui de sa perliculture, de son artisanat, particulièrement ouvertes et propices au tourisme, l’archipel des îles Sous-le-Vent a beaucoup apporté à l'ensemble polynésien et à la France. Dans le même temps et paradoxalement, nous avons pourtant perdu tout pouvoir local, toute maîtrise sur la défense de nos intérêts. Le moment de reconnaître les Raromatai comme un archipel distinct, le moment de respecter cette population, son histoire et sa culture, le moment de faire confiance à sa vision de son propre avenir et à ses capacités de s'unir autour de quelques grands projets librement décidés, ce moment est aujourd'hui venu. A nous d'en saisir l'importance et l'urgence. Cette émancipation constitue le seul moyen permettant aux Raromatai d'être acteurs de leur propre développement et de rechercher en permanence des voies de progrès en harmonies avec les besoins de nos populations. Souvenez- vous le combat qu'il aura fallu mener à Tahiti pour que notre population de raromatai puissent enfin bénéficier d'un moyen de transport maritime adapté à leurs besoins, un navire sûr, moderne, rapide, leur outil et leur espoir de développement ! Les défenseurs de la liberté de décision aux Raromatai qui refusent, par exemple, toute idée de circonscription unique, doivent porter cette grande ambition pour les îles Sous-le-Vent. Raromatai pour les Raromatai. Dans cette quête, une porte nous est ouverte, une porte internationale : la déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones. Il nous faut comprendre ici le mot peuple autochtone c’est le peuple victime de toutes formes d’injustice, du fait de la colonisation et de la spoliation de leurs terres notamment. Par une résolution prise le 13 septembre 2007 et ratifiée par tous les Pays de la Communauté Européenne et par le Président SARKOZY lui-même, les Nations Unies reconnaissent en effet à ces peuples le droit de contrôle sur ce qui les concerne d'une manière essentielle, leurs terres et leurs ressources afin qu'ils puissent ainsi perpétuer et renforcer leurs institutions, leur culture et leurs traditions. J'ajouterai aussi : leur dignité. Les Nations Unies affirment que les peuples autochtones, comme l'est celui des Raromatai, je cite, sont égaux à tous les autres peuples, tout en reconnaissant le droit de tous les peuples d'être différents, de s'estimer différents et d'être respectés en tant que tels. Les Nations Unies sont pleinement conscientes, je cite encore, de la nécessité urgente de respecter et de promouvoir les droits intrinsèques des peuples autochtones, qui découlent de leurs structures politiques, économiques et sociales et de leur culture, de leurs traditions spirituelles, de leur histoire et de leur philosophie, en particulier leurs droits à leurs terres, territoires et ressources. Enfin, la Charte des Nations Unies, texte plus ancien affirme l'importance fondamentale du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, droit en vertu duquel ils déterminent librement leur statut politique et assurent librement leur développement économique, social et culturel. Nous sommes bien dans cette situation où notre droit à disposer de nous-même a été annexé et où, aujourd'hui, il s'agit de le restaurer. C'est guidé par ce projet, un vrai projet de société, que nous déclarons ce jour vouloir créer, une fondation. Elle permettra de regrouper toutes celles et tous ceux qui se reconnaîtront dans cette grande ambition sociétale qui consiste : - à obtenir la reconnaissance des droits du peuple autochtone des Raromatai. - réparation ou indemnisation de cette longue période de dépossession foncière, véritable drame pour nous autres enfants issus directement des tomité revendiquants . Nous avons encore en mémoire entre autre de l’affaire des ventes en adjudication des terres exploitées par la C.I.O, et plus récemment celle de TUPAI. Beaucoup de nos familles souffrent de la division dû à l’indivision. - un statut de collectivité au sein de la République française afin de prendre notre destin en mains comme les provinces calédoniennes ou dans les Antilles ST MARTIN et ST BARTHELEMY . En ce jour de mémoire de la guerre franco-Raromatai, 113 ans après l'écrasement de ceux qui avaient choisi de ne pas se soumettre, nous déclarons vouloir non seulement nous souvenir mais surtout, au travers de notre future fondation, redevenir nous-mêmes les acteurs de notre vie, de notre avenir et celui de nos enfants. C'est pourquoi : chaque premier samedi de janvier, notre devoir de mémoire nous conduira ici, à Tevaitoa, pour commémorer ceux qui refusèrent de se plier sous le joug de l'étranger. 47 des nôtres donnèrent de leur vie, 10 furent emprisonnés en Nouvelle Calédonie et 116 exilés sur l’ile de UA HUKA. Notre Fondation se fixe comme ambition pour les îles-Sous-le-Vent, d'oeuvrer pour la maîtrise de son destin, grâce à cette porte ouverte par toutes les nations éprises d'humanité. Et comme préconisé dans la synthèse des Etats Généraux organisés à Raiatea, nous oeuvrerons parallèlement pour la mise en application d'un statut de collectivité au sein de la République française, avec pour corollaire « son développement » Dés aujourd'hui, déposons ensembe le baume cicatrisant sur nos blessures du passé, pour fonder un nouvel avnir serein pour “RAROMATAI''

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    Commentaires

    1. Le dimanche 10 janvier 2010 à 00:07, par RUDY

    Leon ,
    C'est une bonne initiative et on voit que vous ne chomez pas dans votre coin . Je vous fais confiance pour reussir vos projets , vous avez la dedication , la finesse dans vos demarches .

    2. Le dimanche 10 janvier 2010 à 01:09, par VILLIERME

    Tautu ,

    Tous mes encouragements a votre fondation .
    Enfin, la Charte des Nations Unies, texte plus ancien affirme l'importance fondamentale du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, droit en vertu duquel ils déterminent librement leur statut politique et assurent librement leur développement économique, social et culturel

    "Il n'y aura pas de paix dans le monde si la communaute internationale transige avec
    le droit des peuples a disposer d'eux memes et avec les droits de l'homme"
    [ Nicolas Sarkosy, devant l'assemblee generale de l'ONU le 25 septembre 2007 ]

    Qui sont les membres ???.

    3. Le dimanche 10 janvier 2010 à 01:21, par Purotu

    Leon ,
    Vous avez une equipe efficace avec des personnes et pas des pseudos internet , c'est important . Bon courage ..

    4. Le dimanche 10 janvier 2010 à 07:59, par Etetera

    Ia ora na Léon,

    J'ai une question liée à : "à obtenir un statut de collectivité au sein de la République française afin de prendre notre destin en mains"

    Qu'entendez-vous par collectivité ? les Raro resteraient-elles toujours au sein de la PF ? Comment avez-vous pensé l'administration des Raromatai vis-à-vis des autres archipels ?

    Pas évident de vous suivre sur ce terrain car trop de questions soulevées et sans réponses ... Mais je ne doute pas du fait que des éclaircissements verront le jour, petit à petit.

    Le "vous" c'est pour tous les membres de la fondation, bien entendu.

    Nana
    Etetera

    5. Le dimanche 10 janvier 2010 à 08:59, par Delano

    En mes qualités d’arrière-..-petit-fils de Puni, Teriimaevarua a Teaue + Tefaaora a Mai (BoraBora), de progéniture de FauraaNui Tetuapua Oraerae a MAI et Faatiarau, Huria, Hutia, …, de Raiatéen issue des Familles DEAN, HUNTER, Ariiteuira-Teriitahi et représentant Tahimanarii, Taimama, Tue, Raiatua, bref de la grande famille TAMATOA, je devais y être à Tevaitoà… J’y ETAIS ! ok mon avenir est derrière moi mais pas celui de mes plus proches, enfants et petits-enfants, et ni celui de tous les Enfants et Jeunes de Raromatai ! et la réflexion engagée sur ce sujet depuis des années et plus particulièrement l’année dernière avec la saga du King Tamatoa (que c’était FRUSTRANT pour Nous de subir encore « l’impérialisme » de Tahiti à vouloir décider pour Nous) a débouché sur un projet sociétal, politique et économique nouveau qui va commencer par la mise en place d’un nouvel élan, un mouvement, une fondation… et comme a tout dit et résumé Léon : Notre Fondation se fixe comme ambition pour les îles-Sous-le-Vent, d'oeuvrer pour la maîtrise de son destin, accompagné en cela par cette grande nation qu'est la FRANCE. Vaste programme hein ? J’y adhère complètement et axe mes efforts à communiquer et convaincre pour que la réalisation du projet se fasse le plus rapidement pour le mieux être et la prospérité de Tout RaroMatai !
    Mauruuru Faaitoito et Fraternité à tous les organisateurs et participants et plus particulièrement aux élus Tavana Cyril, Toofa Tuheiava, Tuti Peu, et Sandra LAM… qui ont des attaches héréditaires avec les Raro.
    A Tu ! A Tu, ia Ora o RaroMatai !

    6. Le dimanche 10 janvier 2010 à 12:09, par Tartarin

    Ia ora outou,
    J’ai toujours été et je suis toujours pour « le droit à l’autodétermination des peuples ». J’approuve donc votre démarche qui va dans ce sens… et j’approuverai le résultat d’un référendum sur ce sujet, quelque soit le résultat.
    Toutefois, je vous conseillerai de bien étudier la situation de Saint Martin et Saint Barthélémy, aux Antilles, qui ont fait la même démarche en 2007. Voir aussi la situation très particulière de Mayotte…
    Fa’aitoito !

    7. Le lundi 11 janvier 2010 à 02:06, par Yvan

    Leon ,

    - un statut de collectivité au sein de la République française afin de prendre notre destin en mains comme les provinces calédoniennes ou dans les Antilles ST MARTIN et ST BARTHELEMY .

    J'en connais qui doivent tirer une sale tronche . Allez y , c'est votre destin et votre avenir pas celui du pouvoir politique de TAHITI . Vous avez trop a perdre .

    8. Le lundi 11 janvier 2010 à 02:19, par Yvan

    Delano ,
    Tes ''qualites '' rentrent sur ta carte de visite ????? LOL
    Les miennes sont tres modestes ; tamarii maohi qui veut que son pays soit prospere et son nuna'a , en bonne sante et tres heureux de vivre . :)

    9. Le lundi 11 janvier 2010 à 02:36, par Tiare

    Delano ,
    Tu veux dire que tu ne manges pas avec ta bouche et tu chies pas avec ton cul comme nous, le reste de MA'OHIS !!!!!!!!!!! hahahahahaha Quest ce qu'on a b......de tes qualites , t'es trop toi !!!!!!! Laisse Leon parler parce toi , tu gaches le charme Monsieur l'inspecteur des travaux finis !!!!!!! hahahaha

    10. Le lundi 11 janvier 2010 à 03:09, par Moorea

    Delano ,

    Prend de la graine sur Leon , hisse le drapeau de RAROMATAI pas le tiens , il est un peu ''mutumutu '' tu me suis !!!!. lol

    Je souhaite un grand succes a la Fondation Raromatai .

    11. Le lundi 11 janvier 2010 à 03:46, par Riviera

    Salut Leon ,

    Pour y parvenir, nous devons guérir les blessures issues de notre histoire et imaginer ensemble et avec la République française porteuse des valeurs fondamentales de liberté, d’égalité devant la loi et de fraternité entre les hommes un avenir spécifique à Raromatai.

    Vous avez raison de vous distancer des gouvernements de la capitale TAHITI . Le probleme avec le KT est la preuve que RAROMATAI sera toujours tributaire des caprices de PAPEETE . BON COURAGE .

    12. Le lundi 11 janvier 2010 à 11:03, par léon tautu

    Bonjour Papapenu ,

    Je tiens à te signaler, tout d'abord, que les organisateurs de cette rencontre qui s'est tenu samedi 9/01, sont les membres de l'assocation
    familliale des descendants de la lignée des "TAMATOA" dont la responsable est Gilberte Teore Brothers-Lucas tél: 730483, soutenue en cela par notre ami "Gaston Tetuanui". Environ une centaine de personne participèrent à cette évènement.
    A la lecture des commentaires que j'ai relevé sur ton site, et par respect pour les porteurs de projet, je laisse le soin à GT pour répondre aux questions que se pose particulièrement ETERA, et je pense que cela sera fait dès qu'il sera rentré sur PPT. Mon rôle a été de préparer le manifeste et de le présenter lors de cette réunion.
    L'opération pour la création d'une fondation n'est pas encore acquise, car il faudra tout d'abord la faire avaliser par l'Assemblée de Polynésie Française, et Sandra Manutahi Lévy Agami présente à cette occasion, avec le Sénateur Richard TUHEIAVA vont préparer un texte qui sera soumis aussitôt que possible à l'AP, et ce, d'ici environ 3 mois nous pourrons espérer une réponse de l'AP.
    Pour l'heure, les principaux membres qui s'associent à cette oeuvre sont: Tapea Jean-Pierre (président de l'A.F), Richard Teriitaohia (VP),Roméo Tavaearii, Gilberte Brothers-Teore épse. LUCAS(animatrice engagée), Richard Brotherson, Joshia Bordes, Delano Florh, Tony HIRO, Gaston Tetuanui, Jeanine Richmond (descendante direct du roi MOTI), Manu Richmond, moi-même, et.. etc.... etc... Ils étaient si nombreux que je laisse le soin à notre ami de citer les noms de ceux qui adhèreront, persuadé qu'à l'officialisation de la fondation, ils seront encore plus nombreux qu'ils n'étaient ce samedi.
    Le débat n'est pas clos, il ne fait que commencer!
    C'est de l'avenir de notre Fenua et de ceux de nos enfants qu'il s'agit!
    En te remerciant encore une fois pour le regard que tu portes sur notre démarche.

    Te aroha ia rahi !

    Ci-après la synthèse de nos travaux sur les institutions qui nous pousse dans cette direction, savoir, se séparer de TAHITI afin de créer notre propre structure, sauf s'il arrivait que soit enfin reconnu le bien fondé de nos aspirations et qu'un autre regard soit porté sur notre archipel.
    La réforme des institutions est une priorité majeure de nos réflexions en ce qui concerne l’archipel des Iles sous le vent.
    En ce qui concerne les débats de l’atelier Institution des Etats Généraux de l'Archipel des Iles sous le Vent, le constat unanime est le manque de cohésion entre les décisions prises par les Institutions du Pays et la cohérence dans la politique de développement de notre Archipel.
    En effet, dans le schéma de la division hiérarchique en Métropole, nous pouvons simplifier la structure du découpage administratif et politique par le modèle
    Etat  Région  Département  Commune (Métropole)
    Or dans le cadre de la Polynésie Française, la structure hiérarchique se définit par le schéma suivant :
    Etat  Pays  Commune (Polynésie Française)
    Mais sur un territoire aussi vaste que l’Europe, il est nécessaire de combler un vide structurel des institutions avec la mise en place d’une politique régionale par archipel :
    Etat  Pays  Archipel  Commune
    Le constat unanime de tous les membres des EG « Raromatai » est la création d’une institution dotée de pouvoirs décisionnels pour instaurer une cohérence de gestion administrative et de développement économique pour Raromatai.
    La centralisation du pouvoir sur l’île de Tahiti réduit nettement l’efficacité, l’accessibilité et accentue la dépendance des populations îliennes vis-à-vis du pouvoir central représenté par le Pays.
    Après plus de 30 ans de dirigisme centralisateur imposé par les politiques et autre technocrates de la grande île « TAHITI », les EG des Iles Sous Le Vent en appelle à la Révolution Institutionnelle.
    Il est temps de lancer le combat constructif contre la professionnalisation du politique que l’on connaît depuis la naissance des partis. Il nous faut restaurer le principe de rotation de charges. Les gouvernants font plus attention aux gouvernés quand ils savent avec certitude qu’ils reviendront bientôt eux-mêmes à la condition de ces derniers.
    On constate que le suffrage universel ne tient pas ses promesses d’émancipation. L’élection induit mécaniquement une aristocratie élective, avec son cortège de malhonnêtetés et d’abus de pouvoir.
    Après deux siècles de pratique, on s’aperçoit que l’élection pousse au mensonge avant l’élection et la réélection, impose la corruption par des campagnes ruineuses (ascenseurs à renvoyer), étouffe les résistances contre les abus de pouvoirs et s’avère naturellement élitiste.
    Un maire ne doit pas être élu à vie, il en est de même pour nos représentants à l’assemblée de la Polynésie Française, nos députés à l’Assemblée Nationale et nos sénateurs au Sénat.
    Un maire et son conseil municipal ont suffisamment de travail dans leur commune pour ne pas cumuler un autre poste à responsabilité. Se rendre régulièrement à Tahiti ou en France métropolitaine, c’est s’écarter du peuple.
    Un élu se doit d’être en permanence à l’écoute du peuple qui exprime régulièrement les réalités du terrain, ce qui n’est malheureusement plus le cas depuis trop longtemps.
    La Polynésie Française a un besoin vital d’un code de conduite clair pour nos futurs femmes et hommes politiques, quitte à passer par une modification du Statut, de la Loi organique voir une réécriture par le Peuple de la Constitution (la Nouvelle Calédonie a montré la voie). Les EG Raromatai se prononce fortement pour les mesures suivantes :
    Oui pour le mandat unique,
    Oui pour le non cumul des mandats, quel qu’il soit,
    Oui pour un mandat impératif, l’élu doit rendre des comptes de son action ou de son inaction périodiquement devant la population et non plus tous les 5 ou 6 ans.
    Oui pour une véritable participation citoyenne au plus haut niveau de décision par l’intermédiaire de représentants volontaires et désignés par tirage au sort. Les athéniens ont fait la démonstration durant deux cent ans que cela est possible.
    Oui pour le gel électoral, durant des élections locales voire régionales pour garantir aux résidents locaux de faire le choix de leur avenir. Seul un polynésien qui justifie d’un minimum de 15 ans de résidence peut se prononcer objectivement sur le devenir de ce Pays.
    Chacun s'accorde à reconnaître que la situation actuelle n'est pas satisfaisante : prolifération des échelons de décision, confusion dans la répartition des compétences, absence de clarté dans la répartition des moyens, qu'il s'agisse de recettes fiscales ou des concours du Pays.
    Il en résulte de multiples inconvénients : lourdeur des procédures, aggravation des coûts, inefficacité des interventions publiques et, finalement, éloignement des citoyens.
    Il nous appartient naturellement d'évoquer toutes les modifications d'ordre administratif, juridique ou fiscal qui nous paraîtront utiles. Il serait notamment judicieux, en priorité, que soient mises à l'étude la modification des structures en vue de leur simplification, la répartition des compétences en vue de leur clarification, l'allocation des moyens financiers en vue de leur emploi le plus économe possible.
    1 . Une absence de proximité des prises de décision en faveur des archipels
    L’Assemblée nationale, dans un rapport du 6 juin 1990 rendu à l’occasion de la modification du statut de la Polynésie française de 1984, soulignait déjà, à l’issue d’une mission parlementaire dans les archipels polynésiens, que l’institution notamment de conseils d’archipels permettrait, « en tenant compte de la sensibilité particulière des habitants des archipels, de vaincre le sentiment d’isolement qu’ils ressentent profondément et de leur donner les moyens de mieux se faire entendre des centres de décisions, concentrés à Papeete. Les difficultés auxquelles sont confrontés les habitants de ces îles, qu’il s’agisse des problèmes d’enseignement, de moyens de communication ou d’infrastructures, sont d’autant plus mal vécues qu’il n’existe aujourd’hui aucune structure locale permettant aux élus de se concerter ». Partant de ce constat, les parlementaires ont donc créé en Polynésie française les « conseils des archipels », avec un rôle exclusivement consultatif.
    Depuis, les élus des archipels, que ce soit les maires ou les membres à l’assemblée de la Polynésie française, n’ont eu de cesse de réclamer une participation plus active de leur part dans les décisions prises dans le cadre du développement économique, social et culturel des archipels. La déconcentration administrative, dont les principes ont été définis par la délibération n° 2000-132 APF du 9 novembre 2000, n’a pas répondu à cette attente puisque la notion même de déconcentration vise certes à améliorer l’efficacité de l’action du gouvernement, mais en transférant certaines de ses attributions de l’échelon administratif central aux fonctionnaires locaux, et non pas aux élus locaux.
    La dépendance par rapport à Tahiti a été vivement ressenti lors des nombreux blocages du Groupe d Intervention de Polynésie (GIP) qui ont paralysé non seulement l’île de Tahiti mais aussi toutes les autres îles qui n’étaient plus desservies en carburant et en marchandise. Pourquoi l’Archipel des Iles sous le Vent doit aussi subir les dommages collatéraux liés à ces revendications.
    Ainsi, le constat principal est une forte concentration des moyens et des ressources sur l’île de Tahiti qui handicapent le développement économique, social et culturel de Raromatai. Pour répondre efficacement aux besoins des habitants des Archipels, la nécessité de développer une politique régionale efficace est primordiale.
    2 . La collectivité territoriale : la forme institutionnelle adéquate
    A l’instar de la demande de l’Archipel des Marquises, les cas récents des communes de Saint Martin et Saint Barthélemy et l’exemple des Provinces en Nouvelle Calédonie, les EG Raromatai proposent la création d’une collectivité territoriale pour l’Archipel des Iles sous le Vent. En effet, l’article 74 de la Constitution Française offre une opportunité concrète de créer le maillon institutionnel manquant de l’Archipel :
    « Les collectivités d'outre-mer régies par le présent article ont un statut qui tient compte des intérêts propres de chacune d'elles au sein de la République.
    Ce statut est défini par une loi organique, adoptée après avis de l'assemblée délibérante, qui fixe : les conditions dans lesquelles les lois et règlements y sont applicables ; les compétences de cette collectivité ; sous réserve de celles déjà exercées par elle, le transfert de compétences de l'Etat ne peut porter sur les matières énumérées au quatrième alinéa de l'article 73, précisées et complétées, le cas échéant, par la loi organique ; les règles d'organisation et de fonctionnement des institutions de la collectivité et le régime électoral de son assemblée délibérante ; les conditions dans lesquelles ses institutions sont consultées sur les projets et propositions de loi et les projets d'ordonnance ou de décret comportant des dispositions particulières à la collectivité, ainsi que sur la ratification ou l'approbation d'engagements internationaux conclus dans les matières relevant de sa compétence.
    Au regard de l’énoncé de l’article 74, le texte de la loi organique peut être édifié selon des spécificités propres à chaque collectivité, et donne une grande liberté aux auteurs de choisir l’organisation et le fonctionnement des institutions, de décider des compétences exercées dans les limites fixées par la Constitution.
    3 . Raromatai : un Archipel en devenir
    L’Archipel des Iles sous le Vent bénéficie d’une forte déconcentration des services administratifs :
    Subdivision du Service l’Urbanisme
    Subdivision de la Direction de l’Equipement
    Subdivision de la Direction des Affaires Foncières
    Subdivision du Service de l’Emploi, de la Formation et de l’Insertion professionnelle
    Subdivision du Service des Contributions
    Subdivision de la Direction des Affaires sociales
    Subdivision de la Direction de la Santé
    Subdivision du Service de la Pêche
    Subdivision du Service du Développement Rural
    Subdivision du Service des Affaires Economiques
    Subdivision de la Direction de l’enseignement primaire
    Subdivision du Service de la Jeunesse et des Sports
    Circonscription des Iles sous le Vent
    La C. C.I.S.M, chambre consulaie à multipes compérences
    Une antenne de la Caisse de Prévoyance Sociale (CPS)
    L’Archipel des Iles sous le Vent jouit aussi d’infrastructures importantes avec :
    Un port en eau profonde à Uturoa,
    Des aérodromes sur les îles de Huahine, de Bora Bora et de Raiatea,
    un hôpital à Uturoa,
    Des centres médicaux sur toutes les îles,
    D’une desserte maritime de fret avec 3 caboteurs,
    Un lycée et un lycée professionnel sur Raiatea,
    Des collèges et des écoles primaires dans toutes les îles (sauf Maupiti),
    En ce qui concerne les activités économiques, Raromatai dispose :
    D’une hôtellerie de luxe principalement basée sur l’île de Bora Bora
    Des activités touristiques diverses (plongée, pêche au gros, randonnée)
    De la vanille, De la perliculture
    De la venue des bateaux de croisière (Paul Gauguin en particulier)
    D’un potentiel agricole important avec notamment le domaine de FAAROA
    De l’organisation de compétitions sportives internationales (Hawaiki Nui va’a, la Tahiti De la Pearl Regatta, les compétitions de pêche au gros…)
    La proximité géographique et l’appartenance culturelle forte entre toutes les îles favoriseront la mise en place d’une politique régionale globale et harmonieuse.
    Par conséquent, Raromatai pourrait se prendre en main pour construire son avenir. Et cela doit nécessairement passer par l'adoption de la réforme mettant en application la Collectivité d’Outre Mer < Raromatai >

    13. Le lundi 11 janvier 2010 à 11:33, par VILLIERME

    Bonjour LEON ,
    Les internautes apprecieront le serieux et le suivi que tu portes a vos projets . Maintenant , c'est beaucoup plus clair et au moins , on n'a pas l'impression d'etre juste bons a lire les comm . Vous avez une energie incroyable et c'est dommage qu'il n'y ait pas plus de collectif comme le votre dans les autres archipels . En tout cas , je vous felicite pour votre vision , un gros plat de resistance mais il y a le dessert apres !!!!!!!!!!!!

    14. Le lundi 11 janvier 2010 à 11:38, par Etetera

    Mauruur Léon mais si tu pouvais ne pas écorcher le prénom de Mémé qui s'appelait vraiment Etetera et non Etera et elle était Raromatai comme Mama. C'est dire si je suis toute ouïe ...

    @ bientôt et je prends note de votre CR que je vais lire plus tard mais le copier aujourd'hui.
    Etetera

    15. Le lundi 11 janvier 2010 à 17:01, par Tiare

    JMC n'avait pas mis son post dans le bon article alors je joue a sa secretaire lol



    Le lundi 11 janvier 2010 à 16:26, par JMC

    Ia ora na tout le monde,

    Et bien moi, je suis contre le démembrement de Te Ao Maohi. Nous sommes un peuple. La plus part des tahitiens ont aussi des racines des archipels (les miens sont Mangareva, Rapa Nui, Bora Bora, Huahine, Raiatea). La langue tahitienne est en fait la langue de Raro-Mata’i.

    Chaque archipel veux maitriser son destin, avoir plus de poids dans les décisions qui ont attrait à son devenir. Quoi de plus normal et naturel. Le rapport de AN du 6 juin 1990 a mis en évidence cet état de fait mais notre GF national avec sa chambre d’enregistrement (l’AT), au lieu de sortir un texte de décentralisation, ont pondu un texte de déconcentration (cad : GF partout). Je suis pour un conseil des archipels avec plus de pouvoir décisionnel ou du type province de Nlle Calédonie, sans détachement de l’ensemble de la Polynésie.

    Pour mémoire l’article 1514 (XV). Déclaration sur l'octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux, à l’alinéa 6 déclare : Toute tentative visant à détruire partialement ou totalement l'unité nationale et l'intégrité territoriale d'un pays est incompatible avec les buts et les principes de la Charte des Nations Unies.

    2- Je trouve paradoxe que quelques descendants de Teraupoo, le jour de commémoration de la guerre franco-Raromatai, fassent allégeance à la France – le pays qui l’a combattu, l’a exilé en Nlle Calédonie et la dépossédé de ses terres et son Aià. C’est comme si les descendants de Versingétorix, le jour de la commémoration de son abdication fassent allégeance à Rome.
    Ca fait un peut cocu heureux.

    Ia tū te aroha


    16. Le lundi 11 janvier 2010 à 17:43, par JMC

    Mauruuru Tiare c'est sympa.

    17. Le lundi 11 janvier 2010 à 18:21, par Riviera

    Bonjour JMC ,

    Je respecte ton opinion mais lorsque tu emploies le mot '' demembrement '' je suis surpris . Le plus grand demembrement commence deja a l'APF quand 57 personnes ne sont pas capables de travailler pour le nuna'a . Si les Marquises et Raromatai choisissent une autre voie , pourquoi les empecher d'etre plus propere et plus heureux !!! TE AO MAOHI est un reve merveilleux , avec qui et avec quels moyens financiers ????? TE AO MAOHI existe , c'est le pays des MAOHI avec l'argent de la FRANCE . Alors quelle est la difference entre vous qui demandez l'aide de la FRANCE pour ensuite decider qui seront les beneficiaires de cet argent et cette fondation qui prefere decider des projets a financer directement en collaboration avec la FRANCE sans passer par les sauts d'humeur des politiques a PPT .
    Tu le sais comme nous , aucun parti , aucun gouvernement a la recette miracle pour rendre nos iles financierement productives . Donc , personne ne pourra empecher Raromatai de chercher la solution pour developper leur archipel , solution qu'aucun gouvernement jusqu'a aujourd'hui a essaye de trouver .

    18. Le lundi 11 janvier 2010 à 18:34, par JMC

    Riviera,

    Ce n'est pas moi qui t'apprendra que France met de moins en moins d'euros dans le fonctionnement du pays. Mais en contre partie Elle est en retard de ses arriérés, ne dédommage pas ses cobayes irradiés, répare pas les dégâts qu'elle a engendré, mais essaie de gratter là où il y a des sous, comme l'aéroport.

    Je persiste à dire :
    oui à plus de décentralisation en donnant plus de pouvoir aux archipels,
    non au charcutage de notre pays. Ce n'est pas la solution.

    19. Le lundi 11 janvier 2010 à 22:46, par Delano

    Oulalalalalala, ma généalogie peut énerver tant que ça, ce qui me vaut une volée de bois vert de la part de Tiare et Moorea, et peut-être demain d’autres correspondants encore plus susceptibles ? Je prends le risque d’une nouvelle vague de commentaires me vouant aux gémonies avec ce que j’écris ci-après :
    -Serait-ce une FAUTE d’appartenir à la grande hérédité TAMATOA et de partager, avec les descendants proches ou lointains, le Devoir de Mémoire pour les TUPUNA qui ont résisté le 9/01/1893 à la soumission d’uu nouvel ordre colonialiste (dont 47 y ont laissé la vie et 116 déportés à Ua Huka) ?
    -Serait-ce déplacé que, dans la continuité de la cérémonie de mémoire, « ma te turai amui, eiaha ra e tarere » (OMT), je participe solidairement au lancement de la mise en place à termes d’une fondation pour se prendre en main et construire l’avenir de Raromatai ?
    -Serait-ce « faaoru » de ma part que je rappelle ma filiation à visage découvert (en signant Delano… FLOHR) ? serait-ce prétentieux de dévoiler que je suis par filiation cousin ou fetii (appris par maman ou papa) avec des personnes connues, vivantes ou disparues comme : Oscar Temaru, Gaston Tong Sang, Jean-Yves Bambridge, Tamatoa Arbelot, Dino Dexter, Oscar Dexter et leur père Coco, Patete Roopinia, Jean-Marie Colombani, Lola Oopa, Patrick Brown, Gordon Barff, James Hardie… feu Charley Mauu Teriitahi et sa nièce Viola – Miss Tahiti, notre regretté Michel Tracqui et ses 2 enfants dont Vaea – Miss Teenager, feu l’acteur James Dean… ?

    @ Yvan, Ia Orana !
    To ù hoa iti e, tu n’as pas encore compris qu’un personnage de mon RAAAANNNNG n’a pas de carte mais un parchemin de visite !!!! he he he he… aita e iu hein !

    @ Tiare, Ia Orana !
    Je t’invite Chère Fleur à lire le post # 12 de Léon Tautu !...........ça y est ? Tu as compris maintenant que ni Léon Céran, ni Gaston Tetuanui, etc… et encore moins Delano Flohr, ne sont timonier, chef, DG ou encore « inspecteur des travaux finis ». Nous sommes solidairement animés et convaincus depuis 2007 (Droits des Peuples Autochtones adoptés à l’ONU le 13/09/07 et ratifiés le 25/09/07) et encore plus depuis l’année dernière avec la saga du King Tamatoa, et nous sommes accordés à proposer une autre vision de l’avenir de Raromatai, à construire sans Tahiti mais avec la France, sur la base du slogan lancé l’an dernier par le Pdt SARKOZY : « Passé réparé c'est l'avenir assuré » !

    @ Moorea, Ia Orana !
    Tout à fait d’accord avec toi pour Léon comme meneur et pour ne hisser que le drapeau de RAROMATAI ! La veille d’aller à Tevaitoà, je le lui ai dit d’assurer le managériat dans toute l’opération de la fondation… tu connais sa position et la mienne (cf post # 12) !
    Quant à mon « reva », tu me suis : il n’est pas « mutumutu » NON ! il n’y en a plus car il a été « tumahaehae roa hia » par le Tribunal/HC en décembre 2000 sans que je puisse présenter en appel une quelconque défense, 2 ans après mon jugement/1er ressort de novembre 1998, sous le prétexte d’une prise illégale d’intérêt de 165 442 Fcp (=Toru Ahuru Tauatini Vaù Ahuru ma Vaù Tara e Piti Toata = 33 088 Tara 2 Toata= 0 Million 165 mille 442 Fcp), somme versée chez Titi pour l’achat de cacahuètes offertes aux élèves de Huahine, Moorea accompagnés de feu notre ami Gaston Richmond, Raiatea avec Hermence Sommer, en visite à la mairie… Quand je pense que GTS et EF, actuels PDT et VP, ne sont pas INQUIETES et pourtant reconnus par la Cour Cassation/Chambre Criminelle en séance publique du 17/01/2006 d’un DELIT ô combien CONSEQUENT celui de DETOURNEMENT DE FONDS PUBLICS et plus clairement d’avoir pioché dans notre pot commun 850 000 000 Fcp (ou 850 Millions Fcp contre mon ENOOOORME PRISE ILLEGALE D’INTERET 00,165 million Fcp et qui m’a enrichi pai !!!) pour aider un ami très pôôôvre, RW…

    Pour terminer, mes deux Chers moralisateurs Tiare et Moorea, c fortiche hein de donner des leçons et critiquer derrière un pseudo : Abaissez un peu le masque si te vai ra te « atoatoa »… pour voir s’il n’y a pas de tutuà chez vous deux ! allez Nana et sans rancune mes chers petits insignifiants ! Delano FLOHR

    20. Le mardi 12 janvier 2010 à 03:08, par sito ata de tevaitoa

    je voudrais juste dire a ces gens de tahiti qui se disent decsendant de tamatoa ils ont pas honte ils sont meme pas de raiatea moi oui je suis le cousin de gilberte brothers je suis isidore ata né a uturoa ma grand mere s'appelle mihimana a teriiura descendante direct de tamatoa nous tous et ces petits enfants pas ces familles de merdes qui se prennent pour des chefs de tevaitoa nous somment les vrais chefs de tevaitoa tous ceux qui n'a rien a voir qu'ils se degagent bande de rapaces t.... hoa pai vous avez pas honte de se proclamer originaire de raiatea vous manquez pas de culot tous ceux qui n'ont rien a voir a tevaitoa qu'ils restent chez eux a tahiti ou autres
    laissez tevaitoa tranquille et tamatoa se reposer quand tamatoa etait vivant personne est aller a son secours alors c'est pas aujourdh'ui qu'il faut reagir j'encourage quand meme ma cousine et mes cousins de raiatea de continuer je dis bien de raiatea voila c'est tous ce que je voulais dire si vous avez quelque chose a dire voici mon mail .... sito.ata@ifrance.com

    21. Le mardi 12 janvier 2010 à 10:29, par léon tautu

    Ci-joint le texte que Gilberte souhaite vous soumettre:
    Elle serait heureuse de recevoir de tous, des commentaires constructifs à vaiahu@mail.pf qui transmettra ou tél:730483!
    Comme il est écrit dans la synthèse des E.G de Raiatea, à propos des institutions, ce qui nous pousse à vouloir créer notre propre structure avec le soutien de la "FRANCE", c'est l'attitude de TAHITI vis à vis des archipels en général qui en est la cause.
    Elle souhaite que nous restions unis et reconnaît que"l'UNION fait la force". Faudrait-il encore que nos élus prennent conscience de la gravité de la situation et qu'ils appréhendent l'avenir d'une autre manière.
    Il n'y a point "d'Indépendantiste ou d'Autonomiste", mais un peuple multiracial qui ne demande qu'à vivre en paix.
    Le débat est lancé et le résultat ne pourra se concrétiser qu'à condition qu'il y ait une adhésion forte.
    Elle remercie tous ceux qui ont participé à cette journée de la mémoire, et précise que l'histoire appartient à tous, et vous donne rendez-vous le 20 mars à 16h30 sur la place "TAMATOA d'UTUROA" afin de commémorer le souvenir de l'annexion des I.S.L.V en mars1880!
    Elle comprend la réaction de JMC et TIARE, mais demande à ce qu'il en soit de même pour elle.
    Elle vous souhaite à tous ses meilleurs voeux pour 2010!

    22. Le mardi 12 janvier 2010 à 11:19, par Etetera

    Ia ora na

    Léon, je suis vraiment très prise en début d'année, comme tous les ans mais j'essaierai d'analyser votre synthèse et d'envoyer mes comm directement à Gilberte, de mon adresse électronique perso.
    Je doute de l'aboutissement d'une COM indépendante de Tahiti pour des raisons purement financières et pratiques pour la France. Par ailleurs, cela démontrerait notre incapacité à travailler tous ensemble.
    Je pencherai davantage pour une remise à plat de nos institutions et de notre système de gestion publique Mais je comprends parfaitement votre position et vos actions.

    @ Delano : à chacun de voir selon ses principes et je ne pense pas que tu ais à te justifier.

    Te aroha ia rahi
    Etetera

    23. Le mardi 12 janvier 2010 à 16:04, par hotutea

    Ahou ahou ahou, je me ris par dessus moi...
    mais qui c'est cette bande de nazes qui font tout pour avoir le KT et, tout fière de leur coup, demandent la séparation d'avec Tahiti.
    A quoi va servir alors votre bateau??? A vous envoyer faire la courbette et montrer votre Pito à Sarko?
    Vous êtes des illuminés, car j'en vois déjà trois dans la bande. Jamais un vrai maohi ne voudras se séparer de ses frère et cousins, jamais...sauf des p.....c...... de votre genre, généré par la cupidité.

    24. Le mardi 12 janvier 2010 à 22:15, par sito ata

    Bonjours a raiatea tout d'abord je tiens a m'escuser aupres de leon tautu et de gilberte et toutes les personnes sur qui j'ai ete dure a dire qu'elles ne sont pas des descendantes de tamatoa etant mal renseigner heuresement que j'ai contacter gilberte que j'ai bien compris voila mille escuses je tiens a encourager l'association familliale des descendants de tamatoa a defendre leurs causes voila faaitoito te aroha ia rahi mon salut a raiatea d'ENSUES la REDONNE 13820 france

    25. Le mercredi 13 janvier 2010 à 00:43, par Charlie

    Ia ora na, bonjour tout le monde,

    je ne suis pas descendant de Tamatoa... c'est dit...
    ...
    Le constat réalisé par Léon, et au-delà par de nombreux habitants des archipels, relance (encore), la question des conseils des archipels. En effet, cela fait plusieurs années avec Nicole que nous essayons de faire passer une réforme statutaire en ce sens, et qu'absolument personne ne souhaite y porter attention.
    Léon, puisque tu connais bien Nicole, vous pouvez encore avancer sur ce dossier (même si vous n'êtes pas d'accord sur tout... :-) ).

    Dans la synthèse présentée, une phrase cependant m'interpelle (en tant que démocrate...) "Seul un polynésien qui justifie d’un minimum de 15 ans de résidence peut se prononcer objectivement sur le devenir de ce Pays." Cela est-il valable dans ton esprit uniquement pour un referendum d'autodétermination ou pour toutes les élections ?

    Enfin, si rapprocher les représentants de la population pour laquelle ils sont censés travailler en créant une représentation officielle par archipel est légitime, vouloir séparer Raromatai du reste de la Polynésie (avec des justifications historiques utilisées, à mon sens, de manière abusive), en dernier recours si j'ai bien compris, serait totalement contreproductif en terme de développement, non ?

    Donc oui, pour équilibrer la représentation démocratique, et offrir une chance à Tahiti (totalement engorgée et surpeuplée) en développant les archipels (qui sont une chance pour l'ensemble des Polynésiens, quelles que soient leur ascendance), et non comme le dit JMC pour démembrer l'unité polynésienne en favorisant "l'indépendance" de chaque archipel...

    On pourrait aussi imaginer que l'APF se compose des membres (ou certains des membres) de chaque conseil des archipels (avec une pondération équilibrée démographique et géographique) afin d'avoir une vision du développement plus large et plus juste, et moins centrée sur un ou deux groupes d'îles, mais sur l'ensemble du territoire polynésien.
    Avec, comme le rappelle Léon, des conditions précises, non seulement de cumul des mandats, mais aussi une limitation du nombre de mandats identiques successifs...

    Ce ne sont que des réflexions...
    Parahi,
    Charlie, fervent archipelatiste !

    26. Le mercredi 13 janvier 2010 à 11:17, par léon tautu

    Iaorana Charlie,
    Lors des EG de Raiatea, avec toi et de nombreux autres participants, nous avons réfléchi au devenir de notre archipel, et dans la synthèse des institutions, il fut émis le voeux de créer notre propre structure.
    Toutefois en préambule il est stipulé ".......... se séparer de TAHITI afin de créer notre propre structure, sauf s'il arrivait que soit enfin reconnu le bien fondé de nos aspirations et qu'un autre regard soit porté sur notre archipel"........, ce qui, en quelque sorte rejoint ta suggestion.
    Pour ma part, je rejoins tes aspirations et celle de Gilberte Brothers qui écrit:< Elle souhaite que nous restions unis et reconnaît que"l'UNION fait la force". Faudrait-il encore que nos élus prennent conscience de la gravité de la situation et qu'ils appréhendent l'avenir d'une autre manière.
    Il n'y a point "d'Indépendantiste ou d'Autonomiste", mais un peuple multiracial qui ne demande qu'à vivre en paix.>
    En ce qui concerne le délai de résidence, je pense qu'il y a eu un lapsus, il faudra lire 5 années et particulièrement lors de référendum lié aux affaires du fenua.
    Le débat reste ouvert et il suffira, le moment venu, que nous nous mettions autour d'une table(comme pour les EG) afin de faire avancer le schmilblik.
    Quand à rencontrer Nicole que je respecte, je n'en vois pas l'utilité car ce qui se passe à Tahiti n'est pas ce que nous vivons sur Raro.
    Raro se doit de se prendre en charge sans avoir à faire appel à ceux de l'extérieur.
    Je fais confiance en notre capacité pour éluder nos problèmes, nous en avons fait la démonstration lors des EG, et le concours de l'ensemble de ceux qui pense Raromatai nous sera utile!
    N'en déplaise à certain, la France est une grande Nation, et c'est avec elle que nous construirons notre devenir.
    Le débat est ouvert Charlie.
    Te aroha ia rahi

    27. Le mercredi 13 janvier 2010 à 11:45, par JMC

    Léon,

    Pour ton info les raro-matai sont représentés par 8 représentants à l’APF, 1 président du pays et 3 ministres (Moana, Mita et Lana). Si, avec tout ce beau monde, ils n’arrivent pas à « prendre conscience de la gravité de la situation et qu'ils appréhendent l'avenir d'une autre manière », il y a à craindre pour l’avenir de votre truc-ture.

    28. Le mercredi 13 janvier 2010 à 15:02, par léon tautu

    @jmc,

    Vois-tu, je ne fais pas partie des donneurs de leçons, mon seul souci, c'est d'appréhender l' avenir des enfants de raromatai.
    Pour notre part, Gilberte à lancer un pavé dans la marre et nous attendons en retour l' écho que cela donnera.
    Nous étions au dire de la dépêche environ 200 personnes ce 9/01, et je suppose que lors de la célébration de l'annexion de Raro ce 20 mars à 16h30 sur la place TAMAT0A, ils y seront sinon plus nombreux.
    Quand à nous, l'idée est lancée, et nous remercions toux ceux qui furent présent à cette cérémonie et d'ores et déjà nous pouvons dire qu'il y aura beaucoup de surprises, quandà nous, nous croyons en cette vision des choses mais seul l'avenir nous le dira.
    Que peux-t-on espérer, dans cette démarche, si ce n'est le bonheur de notre postérité?
    Crois-tu qu'avec ceux qui nous dirigent nous puissions avoir quelques espoirs?
    Lorsqu'on voit que nous disposons d'un port en eau profonde inexploité, que des possibilités de développement sur notre archipel existent, et que rien n'est fait pour apporter cet espoir à notre jeunesse, tu comprendras que la réaction de beaucoup de ceux de raro en soit à ce stade.
    Pour avoir cru en ces gens que tu cites, et pour les avoir vu à l'oeuvre, je ne penses pas qu'ils soient suffisamment consistant pour que l'on puisse leur accorder un tant soit peu de confiance. Il n'y a qu'a se référer aux déclarations du conseiller-maire de bora et de son adjoint lors de nos entretiens sur TNTV et de leurs déclarations reprisent par les médias, et cela avant le changement de gouvernement, pour s'en convaincre.
    Notre croyance est telle que nous irons vers ce choix si Tahiti ne prenait en considération nos souhaits pour un développement durable.

    Te aroha ia rahi!

    29. Le mercredi 13 janvier 2010 à 15:24, par JMC

    Re-Léon,

    Je ne te donne pas des leçons car tu n’as de leçon de recevoir de personne, même pas, à travers Nicole, le NOETN de Raro qui représente un électorat important. Mais le plus important n’est pas la taille de ses militants mais le fait qu’ils (elles) ont bien bûché sur ce sujet et ont des idées intéressantes.

    Parlons concret : comment comptes-tu exploiter ton port en eaux profondes ?

    30. Le mercredi 13 janvier 2010 à 16:44, par Avera

    JMC ,

    Parlons concret ;comment comptes tu '' utiliser '' les iles RAROMATAI pour qu'elles puissent devenir economiquent prosperes , quels projets et avec quel argent ??????

    31. Le mercredi 13 janvier 2010 à 17:21, par JMC

    Ia ora na Avera,

    Juste comme çà, sans être donneur de leçon et tout en sachant que les membres des EG ont déjà identifiés, quantifiés tout cela.

    Raro est le grenier de Tahiti. Elle peut immédiatement accroitre ses exportations agricoles, aquacoles et ses produits "industriels". Va-t-elle les exporter directement en France sans passer par Tahiti dans le futur?

    Bora-Bora, la perle du pacifique accueil des hôtels 4-5-6 étoiles, tous les bateaux de croisières. Qu'est ce que la commune fait de la manne du tourisme de son île?

    Un projet que tous les gvt sont d'accord (du moins, c'est ce que je pense) d'y faire un aéroport international pour accueillir les jets privés du jet-set afin qu'ils puissent atterrir directement à Bora-Bora (ps vous voyez que je n'abrège pas Bora-Bora comme beaucoup de locaux le font) sans venir à Tahiti remplir les documents administratifs.

    Ainsi de suite...

    32. Le mercredi 13 janvier 2010 à 17:53, par léon tautu

    En dehors de notre ami W.S, il est dommage que ceux de NOETN n'aient pu suivre les travaux des E.G jusqu'au bout car ils auraient certainement apporté leur contribution comme chacun le souhaitait.
    Qu'à cela ne tienne, il n'est jamais trop tard pour bien faire, et je puis assurer l'ensemble de ceux qui souhaiteraient apporter leur contribution que la porte est ouverte et qu'il ne manque que vous pour approfondir notre réflexion.
    En tous cas je puis assurer que ce fut avec un réel plaisir que j'ai travaillé avec ceux là.
    Pour répondre aux questions que l'on peut se poser, trouvez ci-après nos réflexions pour un développement durable:....

    +++++SYNTHÈSE des travaux de l'atelier ECONOMIE+++++

    Après un constat décevant et un diagnostic peu engageant sur la situation des RAROMATAI, l'atelier ECONOMIE s'est penché sur les réalisations possibles afin de redonner espoir et avenir à la population.
    Il est évident que ce volet englobe les conclusions de tous les autres ateliers tant les thèmes sont imbriqués
    Le développement du port en eaux profondes d'Uturoa permettrait un réel essor économique.
    a) Il faut rouvrir ce port au trafic international
    b) Créer des sociétés d'aconage, des sociétés d'import/export, des entrepôts frigorifiques etc… toutes activités liées à un port commercial: création d'entreprises et d'emplois, afflux de population active, multiplication des échanges
    2. La construction et la mise en place d'ateliers relai à l'instar de ce qui se fait à Tahiti et aux Marquises pour faciliter la réussite des petits porteurs de projets, en impliquant la CCISM.
    3. Aboutissement d'un véritable PGA et d'un PGEM pour la protection de l'environnement et du littoral
    a) Partage et aménagement des espaces .Aménagement de voies de pénétration pour désenclaver les vallées et permettre la valorisation des produits de l'agriculture
    c) Création d'une structure (privée) de traitement et de commercialisation des produits de la mer
    4. Création de fermes d'agriculture bio et de fermes aquacoles Gros potentiel totalement sous-développé :Voir l'atelier "agriculture et secteur primaire"
    5. Mise en œuvre réelle d'énergies renouvelables:
    a) Faciliter l'acquisition de système solaire ou/et éolien hors monopole (recherche directe). Note: la Nouvelle Zélande ou l'Australie, l'Allemagne ou la Suède sont des pionniers en la matière et offrent des solutions raisonnables)
    b) Favoriser les études de recherches d'économie d'énergie: énergie des mers, bio carburant, bio masse.
    Les ISLV pourraient devenir un terrain d'expérimentation et un modèle du genre
    6. Développement culturel: Le patrimoine culturel des RAROMATAI est important. Les îles sont chargées d'histoire.
    Voir l'atelier "Culture"
    7. Etude et projet d'utilisation du bois de pinus. Fabrication de planches, de palettes, voire de fare.
    a) Création d'entreprises d'abattage, de scieries, de menuiserie.
    b) création d'emploi, surtout des jeunes sortant des CJA; économie de transport, limitation d'import, recherche d'un moindre coût de construction
    c) Pénétration dans les zones plus reculées et accessibilité accrue et reboisement en essences plus nobles
    8. Création d'un véritable centre de tri des déchets.
    a) Veiller à l'instauration d'un véritable tri sélectif (partenariat intelligent avec les communes)
    b) récupération des déchets électroniques et électroménagers et recyclage sur place ou réexpédition
    9. Développement et aménagement de l'aéroport de Bora-Bora pour l'accueil de plus gros porteurs
    Sujet traité dans l'atelier "Transports"
    10.Décentralisation administrative pour le traitement de toutes les démarches avec GUICHET UNIQUE
    Sujet traité par l'atelier "Institutions"
    11. Construction d'une ou deux structures hôtelières de plus grande capacité (minimum 60 chambres, de moyenne gamme et développement du secteur nautique Sujet traité par l'atelier "Tourisme"
    12. Création d'un syndicat d'initiative ou bureau d'information générale
    a) accueil des visiteurs
    b) recensement des événements et activités
    c) recherche de points d'intérêt
    13. Recherche de possibilité d'instauration d'un système de microcrédit
    a) création de petites entreprises familiales
    b) construction d'habitations décentes
    c)formation à la gestion
    14. Refonte de la fiscalité
    Redistribution des richesses et peut-être introduction d'un 'impôt sur le Revenu ou renforcement de la CST -une forme d'impôt sur le revenu, mais à minima-.
    Nécessité de véritables assises de la fiscalité afin de définir avec présision le rapport Recettes/dépenses
    15. Elaboration d'un site internet interactif pour optimiser la destination RAROMATAI différent de l'offre de Bora-Bora. (Etude réalisée par l'atelier "Tourisme")
    L'économie des Raromataï est diversifiée mais fragile, car elle ne repose que sur un petit marché "interieur" de seulement 33.000 personnes. Elle ne s'appuie actuellement que sur un tourisme assez modeste si l'on exclue Bora-Bora, la présence d'un important centre administratif du type "sous-préfecture" à Raiatea et de petites structures touristiques, agricoles et lagonaires pour Huahine, Tahaa et Maupiti. Les différences de revenus, souvent importantes, sont bien apparentes d'une île à l'autre et entrainent une fois de plus, frustration et sentiment d'injustice.Il s'agit d'instaurer une répartition des chances de développement plus équitable, le TOURISME restant la principale richesse de cet archipel.




    33. Le mercredi 13 janvier 2010 à 20:41, par JMC

    Léon,

    Pour terminer quand même sur une bonne note :
    Tu es dans le calendrier 2010 de la commune de Papeete dans une photo prise lors du barrage de la route de Tipaerui, à côté de Mme le maire (face aux CRS).

    34. Le dimanche 17 janvier 2010 à 15:22, par Tartarin

    Ia ora na Huahine Man,
    Je viens de lire ton post 88 sur le sujet "Anuanuraro" confirmant le projet d'une croisière TRC sur le KT et je t'en remercie...
    Par contre, tu risques de ne pas apprécier mon commentaire, ci-dessous.

    Ia ora na Léon Tautu,
    J'ai lu avec beaucoup d'attention "SYNTHÈSE des travaux de l'atelier ECONOMIE".... C'est beau, c'est bien, c'est complet, c'est plein de projets, c'est constructif... on dirait un poème de Prévert (L'inventaire de Prévert).
    Beaucoup de "Il faut" et, à la fin, de cette lecture, je me suis posé la question suivante "pourquoi, ils ne font pas ?".
    J'espère que tu ne m'en voudras pas de cette réflexion, j'ai bien compris que certains de vos désirs ne dépendent pas de vous (guichet unique, refonte fiscale, microcrédit,...)... mais pour le reste, je pense que vous pouvez prendre l'initiative.
    Amicalement

    35. Le lundi 18 janvier 2010 à 12:03, par léon tautu

    Parceque ceux, GTS & C°- O Polinetia to tatou Ai'a, qui nous avaient promis monts et merveilles lors des élections passées nous ont trompé et se sont contentés de leur petit confort, n'osant avouer leur méconnaissance total de la gestion du pays!
    Il est vrai que lorsqu'ils étaient sous la coupe de GF, tout leur paraissait facile, mais lorsqu'il a fallu s'y mettre pour de vrai, ils nous ont montré leur incompétence et leur inconsistance.
    Ceci ne veut pas dire qu'il nous faut le retour du vieux lion, celui là doit comprendre qu'il doit se retirer de la vie politique! Les indispensables tapissent les cimetières, et qu'il faudra bien que tôt ou tard notre jeunesse comprennent qu'ils devront assurer leur avenir d'une autre manière et que les anciens se doivent de leur apporter conseils et soutien!
    J'avoue qu'à l'époque nous y avons cru dur comme fer qu'ils défendraient les intérêts de Raromatai et de sa jeunesse.
    Pour notre part le débat est ouvert et nous resterons toutes ouïes à toutes les suggestions qui pourront nous être faite!

    te aroha ia rahi!

    36. Le lundi 18 janvier 2010 à 14:21, par Tartarin

    Ia ora na Léon
    et merci de ta réponse qui me convient. Je retiens surtout : "... notre jeunesse comprennent qu'ils devront assurer leur avenir d'une autre manière et que les anciens se doivent de leur apporter conseils et soutien!". Je suis à fond dans ce sens... mais c'est pas facile !!!

    37. Le mardi 19 janvier 2010 à 00:57, par Etetera

    et on en revient au point de départ, ie avant les élections de 2004 !!
    A l'époque déjà, on disait : GF et OT dans un Conseil des "Vieux" ou "sages" si vous préférez et des jeunes, non encore corrompus, qui montent au créneau. Las ....

    Ia ora na

    38. Le samedi 27 mars 2010 à 16:17, par maheata tautu

    iaorana tous le monde,

    J ai 33ans, je suis mère de 3 enfants, originaire de raiatea issue de la grande famille de tamatoa. je n ai pas le meme language que vous. Je pense que nous sommes tous une meme et grande famille polynésienne, que l'on soit de raromatai ou non. Franchement, vous faites de grandes phrases, tellement difficille à comprendre pour nous qui ne savons pa faire de belles et grandes phrases, tous cela pour vous dire que mon arrière grand père était TERAITUUA A TAUTU, je suis son arrière petite filles...JE t'encourage de tous mon coeur à continuer ce que tu faits dans la paix et le respect de chacun, et arretez donc cette guerre ridicule entre vous , aujourd'hui je ne reconnais plus le tahitien d'autrefois qui qu'en quelqqu'un passait en bord de route , on l'invitait a se joindre a nous, le vrai tahitien a toujour
    était là pour son frère pour sa soeur, polynésien. Au lieu de s'unir vous vous divisez dans vos paroles, j ai mal au coeur, et nos enfants deviennent comme ce monde actuel je suis decues de mon peuple, ce peuple que j'aime profondémment.......delano et tous le reste n'oubliez pas d'ou vous venez , c'est pour cela que l'on a pas un gouvernement stable, nous ne savons meme plus vers qui nous tournez nous appuyer.
    En attendant, mon peuple souffre en silence, pendant que d'autres dorment au chaud ,mange a leur faim, de l'autre coté c'est les fin de mois difficile, les enfants n'ont pa de vancances ils vendent du mape vous trouvez cela normal, bref, je vous remercie d'avoir lu ce que je voulais vous partager , je suis inquiète pour notre avenir et cel de enfant.......Merci

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    "Il n'y aura pas de paix dans le monde si la communaute internationale transige avec
    le droit des peuples a disposer d'eux memes et avec les droits de l'homme"
    [ Nicolas Sarkosy, devant l'assemblee generale de l'ONU le 25 septembre 2007 ]

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